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Street tweets

On vit tous en province, quand on fait la “guerre” au coronavirus

Pas de sacs de sable qui protégeraient les monuments de Paris, ce soir d’entrée “en guerre ». Et après que le marchand de sable du moment ait distribué au pays un peu de sa poudre de Perlimpinpin.

À défaut de bruit de bottes – les blindés apperçus en journée étant finalement restés en manœuvre du côté de Charenton-le-Pont – ne résonnaient plus que les pots d’échappement des (nombreux) scooters qui parcouraient encore les rues. En livraison expresse pour certains, ou profitant des avenues dégagées pour les autres qui trouvaient là occasion à se libérer d’un trop-plein de testostérone. Et d’un peu de Covid_19, peut-être aussi.

Chargé de ses bagages, un homme attendait un bus de nuit vers un improbable voyage.

Il était minuit dans la capitale. Paris ressemblait à n’importe une ville de province. Le soir après vingt heures.

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